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Les
idées de Raymond Monédi sont reprises dans son livre "35 heures pour
une nouvelle société". Les droits d'auteur de ce
livre son entièrement reversés à des œuvres humanitaires
Cet ouvrage clair, écrit avec beaucoup de conviction,
remet les pendules à l'heure. Raymond Monédi s'exprime sans soucis des
préjugés sur la gestion des entreprises, la formation, l'évolution de
la société. C'est une réflexion musclée et satirique sur les erreurs
de notre société de consommation.
LA DEDICACE DE L'AUTEUR
: A tous mes Amis, connus et inconnus. En espérant de tout cœur que
vous pourrez m'aider à promouvoir les idées que je propose dans ce
livre, pour vaincre le chômage et la pauvreté. C'est j'en suis persuadé,
la condition sine qua non pour bâtir la Nouvelle Société que tout le
monde attend et dans laquelle on pourrait, grâce aux Progrès déjà
acquis, travailler moins, mais produire plus et donc vivre mieux !
Comme vous
pourrez le voir dans la partie pratique de ce bouquin, à l'absurde
Partage du Travail, je préfère le "Partage Équitable du Progrès".
Car, seul le 'Système P.E.P.' permet :
1) La Réinsertion des Chômeurs Anciens en passant de 39 à 35 heures
sans que cela ne coûte pratiquement un sou de plus à personne : ni aux
Entreprises, ni aux Salariés, ni à l'État ;
2) L'Insertion et la Formation des JEUNES grâce aux "Binômes
Professionnels", nouveau principe de Formation pratique que l'on
pourrait appeler : "I'Apprentissage à la française".
Rêve,
utopie ? Non ! Il suffirait tout simplement d'utiliser de façon plus
intelligente le colossal budget de 360 Milliards consacré chaque année
au Chômage. A coût égal, il vaut quand même mieux payer
des gens à travailler en entreprise que de les
payer chez eux à ne rien faire.
Mais pour
parvenir à faire modifier certaines Lois devenues aujourd'hui obsolètes,
une forte pression de l'opinion publique en faveur des Chômeurs est
indispensable.
C'est la raison pour laquelle je fais appel à vous mes Amis, seul je ne
peux rien, mais ensemble tout est possible ! Car ce n'est qu'ensemble que
nous construirons la Société Future dans laquelle, grâce au
"Partage Équitable du Progrès" que je présente dans ce
livre, l'on pourra réellement : "VIVRE
ET TRAVAILLER A LA LUEUR
DE SON FRONT"
et redonner à l'Homme sa vraie place... La Première !
(Raymond Monédi)
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PREFACE :
de Christian Boiron |
Raymond
Monédi est un homme de caractère, de cœur et d’idées.
Il ne mâche pas ses mots et l’expérience accumulée dans sa vie ne lui
a pas donné le culte de la langue de bois. Et c’est bien agréable…
Le cœur, omniprésent dans ses préoccupations, l’amène à décrire
mieux qu’un sociologue averti, le calvaire des chômeurs que le monde
-actif- a trop tendance à oublier. Mieux que je n’ai jamais su le
faire, Raymond Monédi explique (et convainc) qu’on ne peut pas, on ne
peut plus laisser sur le bord de la route ces millions de personnes
exclues du monde du travail et qui ont toutes les « chances »
de devenir des exclues tout court.
Or, tout comme moi, mais avec des moyens et des propositions différentes,
Raymond Monédi est convaincu que le chômage n’est pas une fatalité,
c’est la résultante d’une règle du jeu économique que nous devons
donc changer.
Son système PEP (Partage Equitable du Progrès) est une des propositions
les plus intéressantes que j’aie eues à connaître dans les dernières
années. Il n’est d’ailleurs pas incompatible avec mes propres
propositions en faveur d’une fluctuation de la durée du travail (dans
un système libéral, il faut pouvoir faire varier la quantité de travail
en face de la variation de la demande : jusqu’à présent on a fixé
la durée du travail par personne et on fait varier le nombre de
travailleurs ; je propose de faire l’inverse, de faire le plein du
nombre de travailleurs et de faire varier la durée individuelle du
travail).
En légère divergence avec Raymond Monédi, je ne considère donc pas que
les 35 heures soient malvenues, elles ne peuvent être par contre qu’une
étape vers une résolution structurelle de problème du chômage derrière
lequel se dessine leur perception évolutive de la notion de travail. Le
travail est en train de devenir un droit fondamental alors qu’au début
de ce siècle, il n’était qu’un devoir incontournable.
L’économie pour l’économie n’a pas plus de sens que l’argent
pour l’argent. L’économie, l’argent, tout comme la santé ou la
culture, sont des moyens au service du progrès de l’humanité. Nous
devons impérativement les la maîtriser pour orienter nos actions dans le
sens de l’épanouissement de l’homme.
Merci Raymond Monédi de partager votre enthousiasme, votre expérience et
votre créativité au service de cette cause commune.
Christian
Boiron
Président des laboratoires Boiron |